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Crédit photo: Eracer
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Eracer, la boisson d’hydratation pour les sportifs, conçue au Québec

14 avril 2026 | Par Sophie Bordes

Créée en 2024 par une famille de Saint-Donat-de-Montcalm pour qui le sport est une seconde nature, la boisson Eracer vient combler un manque de diversité dans les boissons d’hydratation en offrant une énergie continue (sans caféine) aux athlètes d’endurance.

« Nous, on est des triplés et on est très soudés. Mon frère Jean-Philippe fait de la course automobile, donc il peut subir des températures de 50 degrés dans son auto. Ma sœur Stéphanie et moi, on court, on fait des semi-marathons, donc on est tous des consommateurs de boissons d’hydratation. Mais on trouvait qu’elles se ressemblaient toutes et qu’il y avait sûrement mieux à proposer aux sportifs », raconte Gabrielle Bergeron, 27 ans, vice-présidente marketing.

Calibrée pour durer

Les jeunes entrepreneurs ont conçu la boisson Eracer comme le premier volet d’un écosystème de précision où chaque composant a une fonction structurelle. « On n’y connaissait rien en agroalimentaire, alors on a fait appel à des professionnels et des experts pour créer la boisson qu’on avait en tête, car on savait exactement ce qu’on voulait apporter aux athlètes et comment on voulait se différencier », explique Gabrielle Bergeron.

Plus qu’une solution générique de plus sur le marché, « c’est un outil technique calibré pour éliminer la volatilité et permettre de durer, peu importe les conditions », peut-on lire sur le site internet de la marque.

La formulation est calculée pour stabiliser l’effort au lieu de simplement l’accompagner. Elle combine l’isomaltulose pour la prévisibilité énergétique, les électrolytes pour l’équilibre hydrique et les vitamines B1, B6 et B12 pour le soutien musculaire.

Résultat : zéro pic d’insuline, pas de fatigue soudaine, énergie continue et prévention des crampes grâce au dosage rigoureux de sodium, potassium et magnésium. « Contrairement aux autres boissons, on a gardé un taux de sodium très élevé pour soutenir les athlètes. On sait qu’on a un bon produit et, quand les gens lisent l’étiquette, ils le comprennent tout de suite », souligne l’entrepreneure.

Prise 30 minutes avant l’effort, Eracer optimise l’hydratation et assure un apport énergétique constant, favorisant une stabilité glycémique pour une performance durable. En triathlon, les athlètes boivent une cannette avant la natation et durant l’épreuve de cyclisme pour bénéficier d’un soutien complet tout au long de leur parcours.

« Les conditions de course font que, souvent, les boissons perdent leur fraîcheur et leur bon goût. Notre boisson à nous reste bonne même consommée chaude, ce qui est vraiment un atout », remarque Gabrielle Bergeron. Eracer se décline en quatre saveurs naturelles (fraise, yuzu, pêche et baies), et est offerte en caisse mixte de 8 pack et en caisse variété de 24 pack, avec possibilité de commander en ligne.

Augmenter la notoriété

Entre les communications sur les réseaux sociaux, les partenariats avec des micro-influenceurs, la présence dans des salons comme Expo Manger Santé, la participation à des Ironman ou autres marathons, l’entreprise familiale travaille à faire connaître sa marque. « On a tous des jobs à temps plein, mon père a aussi sa propre entreprise en plus d’être le président de notre marque, ma mère aussi est très impliquée, alors on fait tout on the side pour Eracer », confie la jeune femme.

Malgré leurs emplois du temps respectifs chargés, les fondateurs continuent de développer leur produit de façon à mieux répondre aux besoins des athlètes : de nouveaux formats autres que les cannettes sont à l’étude, que ce soit des poudres, des gélules ou des gels.

À court terme, ils aimeraient retrouver Eracer dans les supermarchés qui accordent un rayon ciblé pour les sportifs. Des chaînes comme Avril ou Rachel-Berry et des boutiques sportives spécialisées sont des points de vente qui les intéressent. Toutefois, ils restent ouverts à toute opportunité offerte par des bannières qui voient la plus-value de leurs produits et qui visent la clientèle de sportifs que l’entreprise cherche à rejoindre.

Si Gabrielle Bergeron souhaite développer la marque « sans brûler d’étapes et réfléchir de façon stratégique », elle a tout de même de grandes ambitions à long terme. « On aimerait développer une plus large gamme de produits autres que des boissons. Imaginez si on avait un coin dans des épiceries ou des boutiques spécialisées entièrement dédié à tous nos produits Eracer, ce serait wow ! », conclut-elle.

Mots-clés: Québec